3 de nos ACRos aux Bosses de Provence
Départ de Graveson à 5h30 en co-voiturage avec Fifou (Philippe M.), arrivée sans encombre à Luminy à 6h 50 (contrairement à 2023 avec Richard où j’avais raté l’entrée du tunnel du Prado !), rituel des dossards vers 7h et retour à la voiture pour se préparer.
Petite collation et petit échauffement et entrée dans le SAS vers 8h10 dans les dernières positions (voir photo en PJ) mais sans stress car pas d’objectif de classement pour Fifou et moi.
Le Ch’ti (Cédric D.) se trouve un peu plus en avant avec ses potes de Monteux.
Météo au top, il fera entre 18 et 33°C et le choix de la tenue sera facile, tout en court sans même les manchettes, quand on sait ce qui est tombé la veille !
Seul un petit vent d’ouest nous gênera sur une bonne partie du parcours mais on ne peut pas tout avoir !
8h30 nous voici partis direction le départ réel au pied de la Gineste où nous profitons du regroupement général pour rejoindre Cédric puis c’est enfin le vrai départ, je monte la Gineste au train, Fifou me laisse filer quand à Cédric il ne part pas vite mais petit à petit je le perds de vue.
Je gère la montée et fais quelques accélérations pour bien m’abriter.
Cassis, le Pas de Belle Fille, la Ciotat, la côte de Cereyste, même stratégie, je monte à ma main et je recolle avant le sommet pour basculer avec un petit groupe et ne pas être seul sur le plateau entre le Grand Caunet (31è km) et Mèounes (62è).
Stratégie payante, j’ai pu rester dans les roues d’un bon groupe admirant au passage les premiers du petit parcours 93 km qui nous doublaient, d’habitude je prenais leurs roues quelques km mais là je ne sais pas pourquoi je suis resté tranquille !
A Méounes (62è) lors de la traversée du village, en raison de la circulation, notre groupe s’est coupé en deux, je me suis retrouvé en chasse patate entre 2 groupes, j’ai roulé un peu seul en direction de La Roquebrussanne (souvenir du raid 2018) puis j’ai préféré couper et attendre le groupe derrière moi sur cette route large où je prenais pas mal de vent.
Passée La Roquebrussanne, direction la côte de Mazaugues, où le groupe s’est un peu disloqué puis beaucoup se sont arrêtés au ravito du 76è km à la sortie de Mazaugues.
Je me suis donc retrouvé seul dans la partie, pour moi, la plus difficile du parcours, la montée vers plan d’Aups, environ 7 km d’une montée irrégulière avec des passages un peu raides et un petit vent défavorable, perdu au milieu de la Ste Baume.
Heureusement un petit SMS de ma Loulou s’est affiché sur mon compteur au bon moment pour me redonner du peps.
La montée terminée (83è), je fais vite une pause pour enlever l’emballage de mon petit sandwich et c’est à ce moment que passe un joli petit groupe qui s’était arrêter au ravito et dommage car les 18 km avant le sommet de l’Espigoulier (101è) seraient beaucoup mieux passés avec eux ! Au lieu de cela, j’ai hérité d’un suceur de roue victime de crampes qui a fini par me prendre quelques relais juste avant le sommet de l’Espigoulier mais j’y en veux pas, j’aurais fait la même chose à sa place et je crois même l’avoir déjà fait plusieurs fois !
A partir de là c’était le retour classique, descente prudente sur Gémenos et petite halte au ravito (115è) où j’ai fait le plein des bidons et où j’ai pu dire bonjour à ma nièce Camille et à son fiancée Emeric venus m’encourager (voir photo en PJ).
Reparti en solo du ravito, je termine les 35 derniers km en mode gestion sans me soucier des coureurs qui me doublaient sauf dans la dernière partie de la Gineste où j’ai fait l’effort de rester dans un groupe car le vent était bien défavorable. Puis arrivée en solo « au sprint » pour répondre aux encouragements de Camille et Emeric ( video en PJ).
Résultat : 5h48 pour les 151 km et 2400m de D+ Vm 25,8 km/h, 343è/520 .
Objectifs atteints pour ma première cyclo depuis ma chute sur le raid des alpilles 2023 : le premier c’était de ne pas tomber et le 2è c’était de viser les 6h et prendre des repères sur ce nouveau parcours.
Le reste c’est que du bonheur, retrouvaille avec Cédric arrivé bien avant moi (5h10 Vm 28,9 190è/520), quelques bières en attendant Fifou qui passera la ligne vers 15h30 ( 6h58 Vm 21,6 496è/520) puis repas (entrée crudités + couscous+dessert + bières offertes par Fifou et servies par Cédric (voir photo en PJ) et retour à la maison tranquille .
Conclusion : à refaire car toujours une belle organisation, des parcours exigeants mais de nombreux participants de tous niveaux donc avis aux amateurs et aux amatrices (les filles sont de plus en plus nombreuses !), rdv en 2026?
Bises à toutes et à tous.
Patchet








