« Un temps de …Corima +++ »
Les actes manqués de défaut d’inscription à la dernière minute sont finalement salutaires. Une première stat : Sur le parcours 130 km : 623 inscrits 291 arrivés !
Des chutes (que j’espère sans gravité) de chaque côté de la route mais surtout un grand nombre d’inscrits n’a pas fait le déplacement. Mais comme à l’ACR, on est plus intelligent que les autres, nous sommes 4 à avoir répondu présents :
– Yann
– Fabien V
– Les M&M’s
Pourtant quand le réveil sonne à 5 heures du mat (-1 heure en raison du passage à l’heure d’été) et que le mistral siffle en rafale sous les tuiles, c’est pas très engageant.
Que Nenni, à 9 heures, on est en place dans le sas devant la Porte Saint Martin à Montélimar.

Direction plein Nord, mais au milieu de peloton, ça va encore. Vincent et Fabien vont déjà chercher un groupe devant le mien. Je reste avec Yann, les 20 premiers km.
La course se durcit très vite avec des rafales latérales à 100 à l’heure. Les « gros » les encaissent, les poids plumes finissent dans les bordures, beaucoup ne tomberont pas fort heureusement.
Fabien V, toujours avec Vincent, décide de bâcher et préfère attendre mon groupe. On ne se quittera plus jusqu’à l’arrivée.
Quant à Yann, dès que les pourcentages augmentent, son poids et sa vélocité font des merveilles.
A deux reprises avec Fabien, on se fait littéralement déposer : une 1ère fois par les premiers coureurs du 90 km partis 15 minutes après nous puis en fin de parcours, les premiers coureurs du 150 km (c’est juste hallucinant).
En rentrant dans la plaine de la Valdaine, nous subissons à nouveau un fort vent latéral, entre Pont de Barret et Marsanne. On a la chance de sauter dans les roues de rouleurs très costauds. ça fait bizarre de rouler dans un groupe de 20 coureurs à 40 à l’heure avec une inclinaison de 60° !!!
Quant à Vincent, il va conserver son groupe du départ jusqu’aux 20 bornes de l’arrivée. Puis malheureusement, dans un virage à 90°une rafale le jette à terre. Aucune fracture, après un rapide état des lieux, une manette de dérailleur tordue, un guidon plus trop dans l’axe, et quelques pizzas, il rejoint l’arrivée avec plus de 35 minutes d’avance sur nous.
Yann arrive 5 minutes avant le duo qui bouclera les 131 km et les 1800 m en 5h15.
La course se durcit très vite avec des rafales latérales à 100 à l’heure. Les « gros » les encaissent, les poids plumes finissent dans les bordures, beaucoup ne tomberont pas fort heureusement.
Fabien V, toujours avec Vincent, décide de bâcher et préfère attendre mon groupe. On ne se quittera plus jusqu’à l’arrivée.
Quant à Yann, dès que les pourcentages augmentent, son poids et sa vélocité font des merveilles.
A deux reprises avec Fabien, on se fait littéralement déposer : une 1ère fois par les premiers coureurs du 90 km partis 15 minutes après nous puis en fin de parcours, les premiers coureurs du 150 km (c’est juste hallucinant).
En rentrant dans la plaine de la Valdaine, nous subissons à nouveau un fort vent latéral, entre Pont de Barret et Marsanne. On a la chance de sauter dans les roues de rouleurs très costauds. ça fait bizarre de rouler dans un groupe de 20 coureurs à 40 à l’heure avec une inclinaison de 60° !!!
Quant à Vincent, il va conserver son groupe du départ jusqu’aux 20 bornes de l’arrivée. Puis malheureusement, dans un virage à 90°une rafale le jette à terre. Aucune fracture, après un rapide état des lieux, une manette de dérailleur tordue, un guidon plus trop dans l’axe, et quelques pizzas, il rejoint l’arrivée avec plus de 35 minutes d’avance sur nous.
Yann arrive 5 minutes avant le duo qui bouclera les 131 km et les 1800 m en 5h15.

C’était pas raisonnable, je le concède, mais le job est fait !
Olivier




